Le pouls Deyris

Dans le monde de la course Landaise, Jean-Louis, c’est pas le parrain mais le patron. À la fédération, sa Ganaderia a bonne place et les comités souhaitent sa venue.

Comme tout Ganadero, Jean-Louis aime ses vaches, des vaches de compétitions comme Ibiza qui est la championne en titre de la Corne d’or.

Ses gars aussi il sait bien les choisir. Entraîneurs, écarteurs, sauteurs il sait les repérer jeunes pour les emmener loin. Des athlètes qui ont gagné tous les trophées cette année.

 

Aujourd’hui, la course a lieu à St Loubouer. C’est la dernière représentation de l’année. Il y présente la cuadrilla avec laquelle il tournera à la saison prochaine.

Le vacher, c’est Henri. Un passionné qui connaît la personnalité de chaque vache. Il les amène à l’arène et les installe dans le calme. Ce sont les stars de la journée.

Les entraîneurs protègent leurs mains, les sauteurs s’échauffent et les écarteurs répètent leurs mouvements. La pression monte avant de rentrer dans l’arène. L’orchestre s’éveille et appelle les hommes aux costumes colorés. Ils sont tous complices et solidaires car à la course landaise, on ne gagne jamais seul. Faire confiance à son équipe.

Écarts, sauts périlleux, sauts vrillés. Le spectacle est garantie avec toutes les émotions que procure ce sport.

Le pouls Deyris vous prend aux veines.

 

Pas de blessé, pas de casse. Jean-Louis est satisfait de la journée .

L’après-course se déroule sous le signe de la convivialité, public et athlètes trinquent à l’extérieur de l’arène avant le vin d’honneur offert par l’union des clubs Taurins. La plupart rentreront tôt car demain, c’est lundi et on reprend le boulot.

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